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Ça gratte sévère !
Posté le 16/04/2018 par le Dr Clara CHELLI
 
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Mme J., 24 ans, infirmière en hôpital psychiatrique, est atteinte d’une dermatite atopique évoluant depuis l’enfance. Elle a un antécédent personnel d’asthme allergique, et aucun antécédent familial d’atopie.
Depuis environ deux ans, l’activité de la maladie (fréquence et sévérité des poussées) augmente, et ni un traitement par ciclosporine (100 mg × 2/j) pendant 6 mois, ni un traitement combinant omalizumab et photothérapie n’ont permis d’obtenir un contrôle. Le traitement actuel consiste en l’application de dermocorticoïdes de classe forte lors des poussées. Elle nous consulte en 2017 pour cette éruption diffuse, constituée de plaques érythémato-squameuses suintantes, touchant plus de 80 % de la surface corporelle, associée à un prurit féroce. Il n’y a pas d’atteinte muqueuse. Le DLQI est à 25, le SCORAD à 81,5, l’IGA à 4 et l’EASI à 48.
Le diagnostic de poussée de dermatite atopique sévère est posé. Une dermocorticothérapie forte de courte durée permet une rapide amélioration ; en parallèle est instauré un traitement de fond par méthotrexate (hors AMM).

 

Figure 1. Éruption prurigineuse du dos.
Figure 2. Atteinte du pli de flexion du coude.
Figure 3. Atteinte des plis de flexion des genoux.

 

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

Le quiz du mois

Que faut-il rechercher cliniquement en cas de poussée de dermatite atopique fébrile avec altération de l’état général ?
 
 
 
 

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